FBDFQ, jour 0

à vos marques, prêts...

J0 : Je suis fin prêt à me gorger de phylactères, de cases, de dessins et des albums qui les réunissent.

C’est vrai, c’est organisé (un peu n’importe comment) et ce n’est plus qu’à un dodo ; je prends d’assaut la vieille capitale ! Après m’être trouvé un moyen de transport et un hébergement, je suis fin prêt à me gorger de phylactères, de cases, de dessins et des albums qui les réunissent.


En fait, mon sens de l’organisation s’arrête là où commence l’aventure : je sais comment je monte à Québec mais pas avec qui, et je sais chez qui je dors mais je ne sais pas encore où. Qu’importe ! J’irais à Québec en vélo s’il le fallait et dormirais dans un sac de couchage sur les plaines d’Abraham simplement pour aller étendre la renommée de Sep7.ca au-delà des rives du 450 ! (Non, en fait je ne ferais jamais ça, d’abord je ne suis pas Lance Armstrong et ensuite je n’ai pas de sac de couchage. Je suis plus du genre à prendre l’autobus voyageur et à me trouver un hôtel miteux. Mais l’intention est toujours aussi forte.)

Deux problèmes se posent à moi : d’abord, je veux faire trop de choses en peu de temps. En arrivant demain, je veux aller voir les documentaires sur Tardi et Manu Larcenet, mais celui sur l’auteur du Combat Ordinaire commence à 19h00 et dure 85 minutes, et une heure après le début de la projection, la soirée BD musique se met en branle, événement que je ne veux surtout pas manquer ! Je vais probablement faire une demi-critique du film, parce que je ne pourrai en voir que la moitié !

Deuxième problème : je ne connais pas très bien Québec et les adresses des différents endroits que je compte visiter ne me disent pas grand-chose. En plus, je suis à pied. Mon chauvinisme de montréalais endurci me fait croire que « Québec, c’t’une ptite ville, y a rien là se promener à pied là-dedans ! », mais quelque chose me dit que je pourrais être surpris et déçu tout à la fois.

Bof, de toute manière je vais survivre. Il n’y a rien comme une consommation savamment équilibrée de bière et de café (ou de cafés irlandais) pour passer au travers de fin de semaine bien remplies ! J’espère trouver des artistes à interviewer et un plan pour mon samedi soir, mais pour l’instant, ma philosophie se résume à un mot : FREESTYLE !

P.S. C’est peut-être mon enthousiasme de départ, mais j’ai abusé des points d’exclamation. Désolé, ça ne se reproduira plus, je devrais être bien trop vanné dans 3 jours pour me permettre de tels abus de ponctuation.

jeudi 12 avril 2007, par Gabriel Tremblay Gaudette

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